PUSH BUSH, LE PROCHAIN VOYAGE D’OLIVIA

Traverser l’Australie à vélo d’est en ouest par la piste, départ début 2021, de Brisbane à Perth. Un itinéraire, des difficultés, des déserts redoutables et beaucoup de logistique...

Les difficultés

  • Un itinéraire qui traverse presque majoritairement des déserts.

  • 2500 km de piste, avec des passages de dunes et de sable fin.

  • Une chaleur constante avec des températures pouvant dépasser 45 degrés.  

  • Un risque de tempêtes ou d’orages violents.

  • Le transport de l’eau (il peut y avoir plus de 300 km entre deux points de ravitaillement).

Un vélo prototype construit par Yann, 

www.salamandrecycles.com.

5000 km

  • Le cahier des charges : rouler sur des sols meubles, solidité, protection des éléments mécaniques, faible risque de panne, transport de l’eau, possibilité de tracter le vélo. 

 

Du matériel spécialisé

Une balise GPS, des équipements de visibilité.

Une tente solide, facile à monter, utilisable par forte chaleur (ajourée) et en protection contre la pluie (en 2006 nous utilisions deux tentes, une résillée et une classique).

Des déserts redoutables

L’Australie est un immense désert, ou plutôt un ensemble de déserts qui ne se différencient que par leurs noms et l’intensité des excès climatiques. Quatre routes (des pistes) traversent le désert de Simpson, dont la Route des français, c’est le passage le plus engagé du voyage. Le second est celui qui sépare Uluru (Ayers rock) de Warburton, la « Great central road » au sud du désert de Gibson. Dans de tels passages, il faut disposer d’au moins 8 litres d’eau par jour et espérer parcourir 30 à 40 km par jour.

Un peu de logistique

A ce jour, tout n’est pas décidé, mais il est probable qu’Yves m’accompagne au moins jusqu’au départ. Ensuite, il s’occupera des ravitaillements en eau dans les secteurs les plus engagés. J’espère réussir une partie du voyage seule.

Pour aller en Australie, nous aimerions prendre un cargo. C’est un mode de transport qui ressemble au vélo, lent, qui permet de vivre chacun des kilomètres, de changer de monde progressivement, sans décalage horaire. Mais le temps en mer permet aussi de réfléchir, de se reposer, se concentrer et bien se préparer mentalement. Le prix du billet est plus élevé qu’en avion, mais correspond à plus de 20 jours de voyage …

Pourquoi ce projet ? 

J’aime partager mes expériences, être passeuse de rêves pour permettre aux autres d’oser à leur tour, d’aller là où leur cœur les porte, de se réaliser, de ne pas se laisser rapetisser par les multiples obligations imposées par la société. J’aime transmettre le goût de l’effort, le goût de l’envie, des projets et des jolies réalisations. 

C’est dans le rapport direct avec la Nature que je trouve ma véritable place. C’est grâce à elle que j’apprends à ne pas céder, à prendre confiance en moi, à réaliser mes projets et mes rêves. Push Bush s’inscrit dans cette logique. J’aimerais partager ma conviction profonde : rien n’est impossible à qui s’en donne les moyens ! Push Bush est un projet qui paraît insensé pour une femme handicapée. Je suis pourtant persuadée que c’est accessible. 

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