Give it a burl !

Mis à jour : juil. 1


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Le départ pour le projet Push Bush 2021 est officiellement avancé de quelques mois ! Sauf cas de force majeure de type virus, je m’en vais pour les terres australes dès le mois de janvier 2021, pour un retour prévu en Juillet.

L’idée étant de prendre un peu d’avance sur l’hiver austral.

Certains trouvent l’idée saugrenue. Peut-être.

Mon idée de départ était de rouler par températures chaudes.

Parce que j’aime ça. Parce que je suis à l’aise dans le chaud, là où Yves se meut presque confortablement lorsque les températures plongent dans les abimes du froid polaire. Parce que la perspective de la « fournaise » me réjouit le cœur et l’esprit.

Mais…

Il m’a fallu revoir mes ambitions « un peu » à la baisse, dans la mesure où l’accès au désert de Simpson (la partie la plus difficile et engagée de l’itinéraire), n’est pas autorisée, jusqu’au 15 mars. Les températures pouvant allégrement flirter avec les + 50 degrés en été, les autorités ont décidé de fermer la zone aux touristes et autres aventuriers.

L’idéal pour moi est donc de faire mes premiers tours de roues dans le désert, au moment de la réouverture, de façon à gagner un peu de temps sur l’arrivée de l’hiver. Parce qu’on est bien d’accord, je ne pars pas en Australie pour me battre contre le froid.

L’été a ses inconvénients, bien-sûr. Notamment, la présence de nos amies les mouches qui, par températures chaudes, aiment un peu trop nous tenir compagnie, mais je m’entraîne dès à présent au « Aussie wave » que toute personne, mettant le pied en Australie, doit maîtriser parfaitement !

https://www.youtube.com/watch?v=4GxNqOVAcxI

Le reste, c’est un travail mental, d’acceptation de la présence de nos amies invasives, mais je pense que nous pourrons vivre ensemble en bonne harmonie !

Départ donc de France, idéalement en cargo, en Janvier 2021, pour une arrivée à Brisbane début Février. De cette façon j’évite le cœur de l’été et je m’élance pour l’aventure au moment où les températures « sont susceptibles de commencer à baisser. » Je m’expose à cette époque-là à un petit risque de pluie au départ de Brisbane, mais je crois qu’il faut être lucide : les conditions « idéales » n’existent pas en Australie. Tout le travail consiste à éviter les dangers rédhibitoires (feux, inondations, orages violents, températures trop élevées) et de travailler à rendre le projet viable.

Se frayer un chemin sur le fil tendu de la difficulté, voilà tout l’enjeu de Push Bush. Avec une bonne dose d’optimisme, saupoudré de rêve d’enfant, mais en restant concentrée, focalisée sur l’objectif et en prise directe sur la réalité de l’environnement.

Je compte sur la nature pour m’en apprendre encore beaucoup sur moi. C’est à son contact que je me sens le mieux, que je suis en confiance, que je vis à plus de 100 % de mes capacités !

Arrivée prévue à Perh fin juin 2021 au moment de l’hiver.

Pour revenir en France. En été !

Nous sommes aujourd’hui à 6 mois du départ.

L’impatience me ronge, mais je sais qu’il me faut la contrôler et en faire mon amie, Qu’elle ne s’amuse surtout pas à me jouer des tours !

Il reste beaucoup de travail avant de rendre le départ effectif.

Mais, je suis entourée des meilleures personnes qui soient pour transformer l’essai ! Mon entourage m’apporte, le sourire, la bienveillance, l’optimisme et la force nécessaire pour y croire au-delà des barrières !

J’ai en mon mari le meilleur responsable logistique qui soit !

Tout les voyants sont au vert !

Give it a burl ! Tente ta chance !

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