Entre deux voyages

Voyager n’exclut pas le plaisir de rester chez soi. Le nomadisme ne nous attire ni l’un ni l’autre. On aime partir et on aimer rentrer, et entre deux voyages on n’a pas un jour d’ennui. 

Entre deux voyages il y a la vie, normale ! faite de passions, d’occupations, de liens avec nos amis, nos familles. Voyager ne remet pas en question notre désir d’ancrage. Olivia est une latino qui aime le sud, la chaleur et la mer, je suis un alpin qui aime le nord, le froid et la montagne, nous avons atterri dans le Jura. On se sent bien ici, parce que la nature est partout ; c’est une région de forêts, de lacs et de prés à vaches. Nous ne sommes pas des nomades, nous aimons partir et nous aimons rentrer, nous aimons le voyage, pas l’errance. Que fait-on entre deux voyages ? On profite d’un confort plus confortable, d’une douceur plus douce, de proches plus proches, on profite du présent. Peut-être que naîtra un nouveau projet parce qu’on aime se donner de nouvelles perspectives. Chaque voyage est un rêve d’enfant qui débarque par surprise dans une vie d’adulte, chaque voyage est une suite de hasards et d’incertitudes. 

Yves

Pour ma part, c’est le vélo qui occupe tout mon temps libre (et ça tombe bien, tout mon temps est libre maintenant !). Alors j’explore toutes les facettes de l’endurance :

  • Bordeaux-Paris en 2014.

  • Paris-Brest-Paris en 2015 et en 2019.

  • Plus de 150 cols, le plus haut à 4818 m d’altitude

  • Trois participations à l’Etape du Tour et aux 24 heures cyclistes du Castellet.

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Un seul regret : j’étais inscrit à la Transcontinental race en 2020, mais elle a été annulée (COVID …).

Olivia

  • Plus de 50 cols dont deux ascensions du Galibier et trois du Mont-Ventoux, le plus haut à 4818 m d’altitude. 

  • Plusieurs étapes de 200, 300, 350 km en tricycle.

  • Une participation à Toutes à Strasbourg, le rassemblement féminin de la FF Vélo.

  • Trois participations aux 24 heures cyclistes du Castellet.